Nuit blanche à Pigalle dernière partie


Dans un peep-show du quartier de Pigalle, assise dans une cabine de visionnage exiguë au fond d’un couloir, j’avais sucé un homme qui m’était totalement inconnu qui avait déchargé son foutre dans ma bouche. Sa semence avait coulé de ma bouche sur mon menton et tombée en cascade sur mon cou.

 

« Putain !… T’es une sacrée suceuse toi, me complimenta-t-il.

J’avais sorti d’une de mes poches un mouchoir en papier pour m’essuyer le contour de la bouche et mon cou.

« Eh, oublie pas ma queue, me lança-t-il doucement.

Je pris d’une main le membre pendillant et j’allais l’essuyer quand il me lança :

« Avec ta langue, c’est mieux.

Son sexe était mou quand je le léchai pour qu’il n’y ait plus trace de sperme. Sur quoi, il remonta son slip, son jean, l’attacha et sortit sans aucun autre procès, me laissant seule pendant que j’entendis une femme jouir dans le film diffusé dans ma cabine. Cette fellation, cette pipe improvisée m’avait terriblement excitée. Je décidais de me caresser une dernière fois avant de quitter les lieux. Mais je souhaitais provoquer de nouveau le hasard et je laissai donc la porte de la cabine ouverte.

 

J’avais remonté ma jupe jusqu’à mes hanches exposant ma petite culotte qui, j’avoue, était de trop. Autant la retirer ; ce que je fis. Ensuite, j’orientai mon siège de manière à avoir sur ma gauche la porte et sur ma droite l’écran vidéo ; j’écartai mes cuisses et me caressai de nouveau affalée dans mon siège, la tête penchée en arrière et les paupières fermées afin de ressentir le moindre de mes touchés comme d’entendre le moindre bruit venant des cabines voisines et du couloir. Il ne m’a pas fallu attendre longtemps pour entendre un léger bruit. Je rouvris les yeux et regardai.

 

Un homme à la forte corpulence occupait l’embrasure de la porte. Il ne disait rien, ses yeux me déshabillaient pour se fixer sur ma petite chatte et ma main qui la câlinait.

« Je te suce, lui susurrais-je dans une sourire.

Il ne répondit pas. Je pivotais mon siège vers lui et continuais-je à me caresser langoureusement devant lui. Quand soudain une tête jaillit derrière lui. Surprise, j’allais serrer mes cuisses pour cacher mon intimité.

« T’es une pute ?... me demanda la tête.

-          Non monsieur, je ne suis pas une prostitué, lui répondis-je froidement.

-          هو العاهرة في الحرارة (“c’est une chienne en chaleur”) souffla la tête à l’oreille de cet homme corpulent et muet.

Ces deux hommes semblaient parler arabe, mais l’homme corpulent demeurait dans son mutisme, préférant se rincer l’œil.

« هل رأيت انها لا الشعر عن عسيل (“tu as vu : elle n’a pas de poils à la chatte”) surenchérissait la tête.

Il me semblait clair qu’ils ne voulaient que regarder…

 

Aussi, avais-je repris mes caresses tout en les regardant avec une moue. Ne pouvant apercevoir l’entre-jambe de celui qui se tenait derrière l’homme muet, je fixai donc mon attention sur celui-ci. Bandait-il ou était-il impuissant ? Avait-il envie que je le suce ou voulait-il me mater ? Trêve de tergiversations. Mes caresses étaient plus pressantes, je pinçais, tortillais mon petit clito rougi, mes étaient moites. Je les portai à ma bouche, les léchai et les réintroduisis.

« انها في الحرارة ، وحار جدا ، وقالت انها تريد من الذكور الإناث (“elle est en rut, très chaude, elle veut un mâle la femelle”) poursuivit la tête.

-          Vous aimez me voir caresser ? demandais-je sans espoir d’obtenir une réponse, fut-elle négative.

Silence.

 

De petits spasmes me firent tressaillir de mon siège et mon souffle devint saccadé. Les deux hommes ne bougeaient toujours pas ; qu’importe, le simple fait d’être mâtée de la sorte m’excitait horriblement.

« أنا لا أريد منك أن امتصاص بلدي ديك (“je ne veux pas que tu me suces”) me dit le muet.

J’étais restée coi : qu’avait-il dit ? Sur ses mots inconnus, surprise qu’enfin il me parle, j’avais cessé mes caresses.

« Je ne comprends pas !... Je ne comprends pas l’arabe, pardonnez-moi … Vous, monsieur derrière, vous semblez vous connaître : qu’a dit votre ami ? S’il vous plait, suppliais-je.

-          Mon ami veut pas que tu le suces …

Je fus stupéfaite par la réponse directe et sans la moindre équivoque.

-          Oh ! Pardonnez-moi si je vous ai choqué, avais-je lancé au muet qui ne l’était visiblement plus.

-          انها تعتذر بأن الكلبة. وأعتقد أنها امرأة خانعة مثلك أحبهم. (“Elle s'excuse cette chienne. Je pense qu'elle est une femme soumise comme tu les aimes”) semblait traduire la tête. Peut-être.

 

L’homme corpulent s’avança vers moi ; je tendis mes bras pour lui déboutonner son pantalon mais il me repoussa avec douceur pour me signifier, semble-t-il, qu’il allait s’en charger lui-même. La tête s’était mis à la place de son ami me montrant par la même sa physionomie grande et élancée.

« أريد أن قبلة (“Je veux la baiser”), me lança l’homme corpulent.

Mon partenaire me prit par les épaules avec une douceur extrême et me fit comprendre de me lever. Pour le sucer debout ? Ça n’allait pas être facile… Puis avec une légère pression des paumes, il me tourna sur moi-même afin de faire face à l’écran vidéo. J’étais perdue et ne voyais plus trop où il voulait en venir. La situation m’échappait totalement ; elle m’avait échappée dès la minute où j’avais franchi le seuil du peep-show. Et de nouveau mon inconnu appliqua une légère pression sur mes épaules pour me faire pencher en avant vers le dossier du siège… Je compris soudain ses attentions : me baiser. Ne pouvant me redresser, je tournai la tête au-dessus de mon épaule pour m’adresser à celui qui traduisait :

« Pardon, mais je ne crois pas que se soit possible, fis-je remarquer.

-          Eh pourquoi ? me rétorqua-t-il.

-          Je ne crois pas que se soit le bon endroit pour et…

-          T’as bien sucé l’autre.

-          Oui, en effet, je vous l’accorde, mais… je… enfin… pas ici, essayais-je vainement de répondre.

-          C’est ça que tu veux, fit-il amicalement en sortant de sa poche 2 préservatifs.

Je n’avais plus aucun argument à opposer, étant donné que je ne voulais pas le moindre incident susceptible d’aggraver ma situation, je dû me résigner. J’étais loin, très loin d’imaginer que j’allais être sautée dans une cabine d’un peep-show.

« انها لا تريد لي أن أغتنم (“Elle ne veut pas que je la prenne ?”), semblait demander mon partenaire.

-          انها هي خجولة ، وقلت له انكم ارتداء غطاء الرأس (“elle fait la timide, je lui dis que tu porteras une capote”), lui répondit l’ami.

 

Je me mordis la lèvre inférieure en regardant le partenaire se saisir d’une des deux capotes et se retourner vers moi. Je lui souris et me tournai vers l’écran au mur qui diffusait les images d’une femme en train de se faire sodomiser. Je pris une profonde respiration.

 

J’entendais derrière moi, le partenaire ouvrir dans un crispement la fermeture éclaire de son pantalon, la déchirure du sachet plastifié enfermant le préservatif…

« راشد ، وتأتي انظر ، إدريس ضريبة القيمة المضافة التي يجري العاهرة (“Rachid, viens voir, Driss vat se faire une salope”), lança à tue-tête l’ami.

Je fronçai des sourcils et lançai un coup d’œil au-dessus de mon épaule et vis que cet ami avait appelé un autre de ses amis regarder le spectacle…

« Madame, mon copain derrière toi c’est mon cousin Driss, moi c’est Ahmed et lui Rachid, m’informait donc l’ami qui avait été jusque là mon traducteur.

Donc mon partenaire, Driss avait libéré son sexe et il s’affairait à enfiler la capote ; sa queue était d’une taille normale, ni trop longue ni trop courte mais grosse. Quand il eut fini, Driss passa sur ma fente mouillée une main, certainement pour vérifier que ma chatte était prête à l’accueillir. Ouf, il n’allait pas me prendre par derrière !

« انها جميلة الحمار ، ثم أنت متعب (“elle a un cul superbe, tu vas ensuite l’enculer”), demanda Rachid à Ahmed, semblait-il.

-          نعم ، انا ذاهب الى المسيل للدموع والحمار (“oui, je vais lui déchirer le cul”), lui répondit Ahmed.

 

Que pouvaient-ils se dire ? Je n’eu point le temps de m’attarder sur la question que Driss m’enfonçât d’un coup de hanche sa queue dans ma petite chatte luisante. Je sentais ses mains rugueuses me saisir fermement les hanches et y prendre appuis. Comme des coups de butoir, Driss martelait ma chatte avec une vigueur incroyable, à chaque coup je poussais un « Mmmmh » sous la pression. Il ne disait rien. Je me serais attendue à une montée en crescendo de ses va-et-vient, que nenni, mon tamponneur était passé directement à la 5ème vitesse sans avertir. Très vite j’eu un puis deux orgasmes coup sur coup ; j’adore cette bestialité parfois ; sous le regard de Rachid et d’Ahmed, Driss semblait infatigable. Je l’encourageais à poursuivre en dépit du fait qu’il ne me comprendrait point. Seuls mes petits cris, mes feulements, mes allaitements, tenant du langage universel de la jouissance, lui étaient accessibles.

 

Ses mains, soudain, relâchèrent leur emprise pour glisser sous mon chemisier. Vas-y caresse mes seins. Driss tira sur mon soutien-gorge pour faire tomber mes seins qui ne faisaient que se balancer sous ses coups de queue. Il les saisit à pleine main et les pétrit. Sa poigne de fer me faisait mal, mes seins étaient gonflé et mes tétons durcis. Mes cris se confondaient avec ceux qui s’échappaient de la vidéo devant moi. Je baissai la tête. Puis, ses mains abandonnèrent ma poitrine pour se saisir de mes fesses qu’il claquât, qu’il écartât... Oui, il vat me prendre par derrière cette fois, pensais-je. Driss posa un doigt dessus, un pouce ; il cracha dessus et le pouce commença à forcer l’étroitesse de mon petit trou. Dans une vaine résistance, je me détendis pour facilité tant que faire ce peu sa pénétration. Le pouce entra. Et Driss l’enfonça, le tourna en tout sens au rythme de ses coups de butoir que sa queue ne cessaient pas de m’infliger. Après plusieurs minutes d’un travail ininterrompu, Driss dans un rugissement sourd éjacula dans un dernier coup de rein.

 

Je tenais à peine sur mes jambes, accoudée sur le dossier, je posais mes genoux dans le siège et m’essayai. Je reprenais mon souffle, ma petite chatte ruisselante était encore ouverte au diamètre de la queue de Driss qui avait retiré sa capote pleine de son foutre. Les cheveux en bataille, je me tournais vers Driss et lui ai dit le seul mot que je connaissais dans sa langue : « choukrane », merci. Mais à peine avais-je prononcé ce mot que je vis déjà s’approcher Ahmed, jean baissé, sexe bandé et capoté, longue et effilée.

« Prépare ton cul Madame, me lança-t-il orgueilleusement.

-          Non, s’il vous plait, vous n’en avez pas eu assez !... je dois m’en aller, leur suppliais-je sans trop de conviction et n’attendant que ça secrètement.

 

Ahmed se saisit de mes fesses et les releva à hauteur de son pieu aux dimensions royales qu’il posa sur la raie de mes fesses ; il se pencha en avant, tendit le bras et appuya sur la touche « repeat » du moniteur et augmenta le son.

« Tu peux crier salope, me souffla-t-il à l’oreille.

Il se redressa, écarta mes fesses et présenta devant mon petit trou préparé avec les soins de Driss. Il poussait doucement pour forcer le passage de son gland. Quand il l’eut franchi, Ahmed glissait en moi lentement. Je sentais son pieu s’insinuer millimètre par millimètre en moi me procurant des sensations nouvelles et appréciées. Sachant qu’Ahmed me comprenait, je pouvais sans peine lui parler… enfin, pour ainsi dire. Quand il fut complètement en moi :

« Baise-moi Ahmed, encule-moi !

-          Regarde derrière, m’ordonna-t-il,

Je regardai au-dessus de mon épaule et vis Driss et son ami Rachid et deux autres ombres se découper dans l’entre brasure de la porte.

« Dis-leur madame que tu aimes ça !... que t’aime baiser devant des gens.

-          Oui, j’aime ça, vas-y Ahmed baise-moi, ce furent mes derniers mots.

 

Sans attendre, Ahmed me prit les hanches et avec la même vigueur il n’eut de cesse que de me sodomiser profondément sous les encouragements des 4 spectateurs. Je n’étais plus qu’un immense orgasme ininterrompu jusqu’à la délivrance finale quand Ahmed eut enfin l’idée de sortir de moi. Suante de plaisir, je me suis assise bien difficilement dans le siège. Ma petite chatte rougie ruisselait, Ahmed n’avait pas cessé d’exciter mon clito et j’avais, vous pouvez l’imaginer sans peine, mal à mon petit derrière. Ahmed n’avait pas encore fini avec moi : il retira la capote de sa queue palpitante, mis une main sur ma nuque et approcha mon visage de sa queue qu’il introduisit dans ma bouche pour éjaculer. Son sperme jaillit jusque dans ma gorge et je dus tout avaler.

 

Reprenant mes esprits, je sortis ma petite culotte que j’enfilais pendant qu’Ahmed remontait son jean.

« Madame, bonne salope, lança Ahmed avant de me racompagner à la sortie du peep-show.

 

Sur le chemin qui me reconduisait chez moi, je vis défiler toute cette soirée passée dans cette cabine, le goût du sperme dans la bouche, ma culotte collant sur ma chatte, ma démarche quelque peu chaloupée. Entrée chez moi, je me suis mise nue, bus un grand verre d’eau minérale, passai de l’eau fraiche sur ma petite chatte et mon derrière avant de sombrer dans un sommeil profond.

 

Fin



27/12/2009
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